Xorus Popchinko 140 : avis et analyse du pencil popper

Pencil popper Xorus Popchinko 140 pour la pêche du bar

Un popper qui se lance comme un stickbait et qui peut aussi zigzaguer ou plonger sous la surface : c’est la promesse du Xorus Popchinko 140. Voici mon avis sur ce pencil popper, construit à partir de sa conception, de ce qu’annonce Xorus et de sa place face aux autres leurres de surface à bar. C’est une analyse, pas un compte rendu de test.

Le verdict en bref : le Popchinko 140 est un pencil popper flottant de 14 cm pour 33 g, muni de billes bruiteuses et d’une armature intégrale, armé de triples Decoy. Son poids concentré à l’arrière le tient vertical à l’arrêt, le stabilise au lancer et lui permet d’être pêché en popper, en walking the dog ou juste sous la surface. Il se trouve autour de 29 €, dans une dizaine de coloris, et c’est l’un des rares leurres de surface pour lesquels les retours de terrain sont unanimement positifs, avec un bémol : ils sont encore peu nombreux. Tu peux voir le Popchinko 140 et ses coloris.

Xorus Popchinko 140
à partir de 28,90 €


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Pencil popper Xorus Popchinko 140 vue complémentaire
Pencil popper Xorus Popchinko 140

Fiche technique du Popchinko 140

Marque Xorus
Type Pencil popper flottant, nez concave
Bruiteur 3 billes de lest à l’arrière + 1 bille bruiteuse derrière la tête, son intense
Position au repos Verticale, tête en surface
Sortie 2022
Longueur 14 cm
Poids 33 g
Armature Traversante (intégrale)
Hameçons Triple Decoy TS 21 n°2 au ventre, Decoy YS 21 n°2 en queue
Coloris Une dizaine, dont Blanc, Ghost Lançon, Sardine RB, White Ghost RB, Ayu 2, Lieu 500G, Cabot, Mackerel, Pearl Chartreuse, Gizzard Shad
Prix constaté Autour de 29 €

Avec 33 g, il demande une canne capable de lancer confortablement ce poids. Si ton ensemble le permet, le Popchinko 140 est un leurre de surface polyvalent pour les poissons de belle taille.

Pencil popper Xorus Popchinko 140 pour la pêche du bar
Pencil popper Xorus Popchinko 140

Ce que promet sa conception

Le Popchinko est présenté comme le cousin du Patchinko. C’est un pencil popper : une forme allongée de stickbait, avec une tête qui éclabousse comme un popper. Sa particularité tient à la répartition du poids : la partie arrière concentre la majorité de la masse, ce qui le fait se tenir verticalement à l’arrêt, « les fesses dans l’eau » selon la formule de Xorus.

Ce centre de gravité abaissé lui apporte, selon la marque, une grande stabilité qui permet de le lancer loin et de l’utiliser aussi bien par mer d’huile que par gros temps. Il se pêche de trois façons : en popper, par une série de coups de scion et de pauses ; en stickbait, en walking the dog ; et canne basse, où il plonge juste sous la surface. Cette dernière option vise les journées où les poissons ont du mal à percer la surface pour chasser.

L’armature traversante et les triples Decoy n°2 signalent un leurre construit pour encaisser, y compris sur des espèces plus puissantes que le bar : plusieurs pêcheurs l’emploient sur le thon et en exotique.

Ce qu’en disent les pêcheurs qui l’utilisent

Première honnêteté avant tout le reste : les retours nominatifs sur le Popchinko 140 sont rares, et la masse d’avis disponible porte en réalité sur la gamme Patchinko dont il partage le nom de famille. Je te le dis parce que c’est exactement l’écueil dans lequel tombent les pages qui te vendent ce leurre : elles recyclent la réputation du grand frère. Aucune note moyenne, aucun compteur d’avis n’existe pour ce modèle sur les fiches que j’ai pu lire. Ce que tu trouveras affiché à 4,8 sur 5 note la boutique, pas le leurre.

Ce que les pêcheurs disent en revanche très clairement de la famille, c’est que la distance de lancer est l’argument qui tient. Les témoignages insistent tous sur le lestage arrière qui fait partir le leurre loin et droit, y compris quand le vent vient de face. Sur un leurre de 33 g, cet effet est mécaniquement plus marqué encore que sur les versions plus légères. Ceux qui pêchent du bord et doivent atteindre une barre lointaine ou un platier ourlé d’écume en font leur premier argument d’achat.

Le second point qui revient tient à l’animation, et là les avis divergent franchement. Une partie des pratiquants assure que le leurre travaille tout seul dès que tu gardes la ligne tendue et que tu lui donnes de petits coups de scion en moulinant lentement. D’autres parlent d’un apprentissage qui demande de la pratique et de la patience. Un même fil de discussion britannique contient les deux positions sans les réconcilier. Ce que j’en retiens, c’est que la courbe d’apprentissage dépend surtout de ton matériel, pas du leurre.

Troisième consensus, utile et contre-intuitif : récupération lente pour les gros poissons, rapide pour les petits. Plusieurs pêcheurs expérimentés le formulent dans ces termes. Et le même groupe met en garde contre le ferrage réflexe, parce que le bar frappe souvent le leurre de flanc avant de revenir le prendre. Un moulinage régulier pique mieux qu’un coup de canne. Reste le grief constant sur toute la gamme : le prix, jugé élevé, et un triple ventral qui peut s’enrouler dans la bannière au lancer.

Pencil popper Xorus Popchinko 140 vue de profil

Comment utiliser le Popchinko 140 ?

En popper

Un coup de scion sec, une pause, un autre coup sec. À chaque tirée, la tête éclabousse et les billes font du bruit. À l’arrêt, le leurre se redresse verticalement. Cette animation attire les poissons de loin, en particulier dans une eau agitée ou teintée.

En walking the dog

Canne basse, coups de scion réguliers : le Popchinko zigzague comme un stickbait classique, avec un peu plus d’éclaboussures à la tête. C’est l’animation de prospection, quand tu cherches les poissons.

Juste sous la surface

Canne très basse, animation un peu plus appuyée : le leurre plonge légèrement sous la pellicule d’eau. Xorus la recommande quand le poisson monte voir le leurre sans percer la surface.

Le coup de canne sur un suiveur

Un registre propre au Popchinko, décrit par les revendeurs spécialisés : quand un bar suit le leurre jusqu’au bord sans se décider, un coup de canne sec fait plonger brusquement le leurre sous la surface et le fait remonter en se redressant. Ce changement brutal de comportement déclenche souvent l’attaque réflexe que le walking the dog n’avait pas obtenue.

Sur une chasse lointaine

Ses 33 g et sa stabilité en vol lui permettent d’atteindre des chasses éloignées. Lance au-delà et ramène à travers, en popper ou en walking the dog rapide.

Quel coloris de Popchinko 140 choisir ?

Ghost Lançon et Ayu 2 imitent un fourrage naturel en eau claire. Sardine RB et White Ghost RB jouent sur les reflets d’un poisson argenté. Blanc se voit bien en basse lumière, par ciel couvert et en eau teintée : c’est le coloris des premiers bars rapportés par le distributeur. Lieu 500G est un coloris sombre qui se découpe en silhouette, et Mackerel reste une valeur sûre quand les maquereaux sont là. Un Blanc et un Ghost Lançon couvrent l’essentiel.

Pencil popper Xorus Popchinko 140 autre vue

Quel matériel associer au Popchinko 140 ?

La canne. Avec 33 g, une canne de 2,40 m à 2,70 m d’une puissance autour de 15 à 60 g, 20 à 60 g ou 21 à 56 g est adaptée, en action rapide pour transmettre les pops. Une canne de 10 à 40 g serait à sa limite haute ; une canne légère ne convient pas. Le guide pour choisir une canne à bar détaille les modèles de cette puissance.

Le moulinet et la ligne. Un moulinet de taille 4000, une tresse en PE 1.2 à 1.5 et un bas de ligne en fluorocarbone de 30 à 40 centièmes, parce que les poissons qui prennent un leurre de ce gabarit sont rarement petits. Un ratio rapide aide à reprendre le mou en walking the dog. Le guide du moulinet pour le bar complète ce choix.

Popchinko 140 ou Patchinko 140 ?

Les deux sont des leurres de surface Xorus de 14 cm, cousins par la forme, mais pas par le poids : 25 g pour le Patchinko, 33 g pour le Popchinko. Le Patchinko 140 est un stickbait flottant pensé pour la distance et le walking the dog par mer agitée, qui se tient en oblique au repos. Le Popchinko 140 ajoute la dimension popper : éclaboussures, position verticale à l’arrêt, son plus intense et option subsurface. Si tu veux un seul leurre polyvalent de grande taille, le Popchinko offre plus d’animations et déplace plus d’eau ; si tu privilégies le walking the dog pur et une canne un peu moins puissante, le Patchinko est plus direct.

Popchinko 140 ou Feed Popper 120 ?

C’est l’autre comparaison que font les pêcheurs. Le Tackle House Feed Popper 120 déplace davantage d’eau à chaque tirée et se tient différemment au repos ; c’est un popper pur. Le Popchinko lance plus loin, accepte le walking the dog et la subsurface, et éclabousse un peu moins. Par mer très agitée sur des poissons actifs, le Feed Popper garde l’avantage du volume ; dans toutes les situations intermédiaires, le Popchinko couvre plus de registres.

Dans quelles conditions sortir le Popchinko 140 ?

Selon la houle. Xorus l’annonce utilisable par mer d’huile comme par gros temps. En mer formée, l’animation popper et le bruit attirent le poisson malgré l’écume ; par mer calme, un walking the dog plus doux évite d’en faire trop.

Selon la turbidité. En eau teintée, ses éclaboussures et ses billes sont un vrai atout pour guider le poisson.

Selon le fourrage. Avec 14 cm, il cible plutôt des bars chassant du fourrage moyen à gros. Sur du petit lançon, un leurre plus petit sera plus cohérent.

Selon la lumière et la température de l’eau. Comme tout leurre de surface, il travaille mieux en eau tempérée et en basse lumière. L’option subsurface prolonge son usage quand le poisson ne perce plus la surface.

Les erreurs à éviter avec le Popchinko 140

Le monter sur une canne trop légère ou trop molle. 33 g demandent de la puissance, et une pointe molle ne transmet pas les pops.

Animer trop lentement par défaut. Les retours de terrain montrent qu’une récupération rapide déclenche des attaques plus franches : commence vite, ralentis ensuite si rien ne se passe.

Enchaîner les pops sans pause. La pause, avec le leurre qui se redresse, fait partie de l’animation.

Ne pêcher qu’en popper. Alterne avec le walking the dog et l’option subsurface pour trouver ce que veut le poisson.

Ferrer à l’éclaboussure. Attends le poids du poisson.

À quoi ressemble une sortie avec le Popchinko 140 ?

Imagine une pointe exposée, une houle modérée qui fait blanchir les roches et une eau légèrement teintée après un coup de vent. Tu lances le Popchinko 140 derrière la première ligne d’écume et tu commences en popper : un coup sec, une pause, le leurre se redresse, un autre coup sec. Le bruit et les éclaboussures attirent les poissons malgré la visibilité réduite. Si un bar vient voir sans attaquer, tu passes en walking the dog, puis canne très basse pour le faire plonger juste sous la surface. Changer d’animation sans changer de leurre, c’est tout l’intérêt de ce pencil popper sur une sortie en conditions changeantes.

Ce que les pêcheurs de bar rayé savent du pencil popper

C’est là que le sujet devient intéressant, parce que le pencil popper n’est pas une invention européenne. C’est une famille de leurres née sur la côte est américaine pour le bar rayé, et les anglophones en ont une lecture mécanique que je ne retrouve nulle part dans les pages françaises consacrées à ce modèle.

Premier apport : le lestage. Un média technique américain explique que, sur un pencil popper bien conçu, le plomb n’est pas empilé tout au fond de la queue mais réparti sur environ un tiers de la longueur du corps. La raison est précise : concentrer la masse à l’extrême arrière fait pivoter le leurre trop violemment et casse la fluidité de la nage. Étaler le lest réduit juste assez ce pivotement pour garder une action coulée. Le même texte ajoute que la face légèrement creusée ne sert pas à faire un pop franc mais à projeter un peu d’eau vers l’avant. Tu comprends mieux, avec ça, pourquoi ce type de leurre doit être animé en continu et non en stop and go.

Deuxième apport, la position de canne, et elle est spectaculaire. Les pêcheurs de surfcasting américains décrivent une prise où la crosse se cale entre les jambes, la main agrippe le blank quelques centimètres au-dessus du porte-moulinet, et le scion est pompé sèchement pendant que le moulinet n’avance le leurre que très lentement. Le but est que le leurre reste à battre sur place dans la zone de touche au lieu de la traverser. Plus tu travailles la canne dur, plus le leurre paraît affolé. Les mêmes sources précisent que les tresses et les blanks rapides modernes ont rendu ce geste moins indispensable qu’avant.

Troisième apport, les conditions. Les Américains revendiquent ce leurre dans la houle forte, le courant soutenu, le vent dur, mais aussi par eau plate à peine frisée, et surtout quand le fourrage présent est de gros gabarit. Ils en font un leurre de prospection en pleine lumière, y compris au plus haut du jour, et le premier choix sur un poste inconnu. Dernier apport, le réglage d’armement : remplacer l’hameçon de queue et monter d’une taille sur le triple ventral.

Montage, réglage et ce qui le sépare d’un pencil concurrent

Commence par le montage, parce que c’est là que ce leurre se gagne ou se perd. Les pêcheurs britanniques conseillent le nœud Rapala en liaison directe, en expliquant qu’il améliore nettement la nage, et une tresse de 12 à 18 livres prolongée par un bas de ligne en fluorocarbone pour que la tresse ne trahisse pas le leurre en eau claire. Avec 33 g à propulser, une tresse fine te donnera la distance, et c’est tout l’intérêt de ce gabarit.

Le réglage qui change le plus de choses, c’est la canne. Plusieurs pêcheurs expérimentés disent la même chose : une canne courte et raide rend ce type de leurre facile à animer, une canne molle le rend pénible. Le repère donné pour la pêche du bord tourne autour de deux mètres cinquante. Si tu galères à faire travailler ton pencil popper, regarde ton scion avant d’accuser le leurre.

L’erreur fréquente, maintenant. Le triple ventral qui s’enroule dans la bannière au lancer est le défaut récurrent signalé sur toute cette famille de leurres lestés à l’arrière. La parade documentée est le passage aux hameçons simples. Deuxième erreur, le ferrage sec : le bar frappe souvent de flanc, et un moulinage régulier te piquera plus de poissons qu’un coup de canne réflexe. Troisième erreur, abandonner un suiveur. Les Américains recommandent de garder exactement la même cadence, de marquer une pause de quelques secondes, et de relancer : la touche vient souvent à la remise en route. Côté entretien, rinçage à l’eau douce, et surveillance des anneaux brisés plutôt que des hameçons, parce que c’est l’anneau qui lâche sur un leurre de surface travaillé dur.

Comparaison argumentée, enfin. Un pencil popper japonais concurrent existe en 13,5 cm pour 27,5 g, nettement moins cher. Mais un essai français décrit un nez plat qui produit beaucoup de bruit et d’éclaboussures tout en freinant l’avancement, et un walking the dog bridé qui donne l’impression d’un leurre faisant du sur place. Il offre aussi deux nages selon la hauteur de canne, mais ses attaches ventrales ne sont pas alignées dans la longueur. Tu arbitres donc entre un leurre bruyant et peu polyvalent, et un leurre plus lourd dont tu attends surtout la distance.

Points forts et limites

Ce qui plaide pour lui. Quatre registres dans un seul leurre : popper, walking the dog, subsurface et le coup de canne sur suiveur. Sa stabilité en vol lui donne une très bonne portée. Il est construit pour encaisser (armature traversante, triples Decoy n°2), au point de servir aussi sur le thon. Il est facile à animer. Et il reste utilisable dans une large gamme de conditions de mer.

Ce qui peut te faire hésiter. Ses 33 g et ses 14 cm imposent une canne puissante et visent les poissons de belle taille. Son prix, autour de 29 €. Il n’existe qu’en une seule taille. Et sur un bar focalisé sur du petit fourrage, sa taille sera un handicap.

Pour qui est fait le Popchinko 140 ?

Il est fait pour le pêcheur équipé d’une canne puissante, qui pêche des côtes exposées ou des chasses lointaines et qui cherche un leurre de surface polyvalent pour les beaux poissons.

Il n’est pas adapté aux cannes légères, ni aux jours de petit fourrage, ni au débutant qui découvre la surface.

Quelles alternatives au Popchinko 140 ?

Xorus Patchinko 140 (14 cm, 25 g, autour de 28 €) : stickbait flottant de grande taille, pensé pour la mer agitée, plus léger à lancer.

Tackle House Feed Popper 120 : le popper de référence pour déplacer de l’eau par mer formée.

Xorus Asturie 150 (15 cm, 32 g, autour de 30 €) : un stickbait flottant bruiteur de même gabarit, pour les gros fourrages. Voir l’analyse de l’Asturie 150.

Xorus Patchinko 125 (12,5 cm) : plus petit et plus polyvalent. Voir l’analyse du Patchinko 125.

Le comparatif des meilleurs leurres de surface pour le bar classe ces modèles par conditions.

Questions fréquentes

Quelle différence entre le Popchinko et le Patchinko de Xorus ?

Ce sont deux leurres distincts, pas deux versions du même. Le Popchinko 140 fait 14 cm pour 33 g et relève du pencil popper, animé en continu. Le Patchinko 13,7 cm fait 26,3 g et se travaille en walking the dog. Attention aussi, un Patchinko de 140 mm annoncé à 25 g circule chez certains revendeurs, ce qui entretient la confusion.

Comment animer un pencil popper de 33 g pour le bar ?

Garde la ligne tendue et donne de petits coups de scion secs tout en moulinant lentement, sans chercher à faire avancer le leurre vite. Les pêcheurs de bar rayé vont plus loin en calant la crosse pour pomper le scion et laisser le leurre battre sur place dans la zone. Récupération lente pour les gros poissons, plus rapide quand le fourrage est petit et chassé en surface.

Qu’est-ce qu’un pencil popper ?

Un leurre de surface à la forme allongée d’un stickbait, dont la tête éclabousse à chaque tirée comme un popper.

Quel est le poids du Popchinko 140 ?

Il pèse 33 g pour 14 cm.

Comment animer le Popchinko 140 ?

En popper par coups de scion et pauses, en walking the dog canne basse, ou canne très basse pour le faire plonger juste sous la surface.

Pourquoi le Popchinko se tient-il vertical ?

La majorité de son poids est concentrée à l’arrière, ce qui abaisse son centre de gravité et le redresse à l’arrêt.

Quelle canne pour le Popchinko 140 ?

Une canne de 2,40 m à 2,70 m d’une puissance autour de 15 à 60 g ou 20 à 60 g, en action rapide, avec un moulinet 4000.

Popchinko ou Patchinko, lequel choisir ?

Le Patchinko pour le walking the dog pur et la distance avec une canne de 10 à 45 g ; le Popchinko pour déplacer de l’eau, varier les animations et pêcher aussi sous la surface, avec une canne plus puissante.

Que faire quand un bar suit le Popchinko sans prendre ?

Un coup de canne sec qui fait plonger le leurre puis le laisse remonter en se redressant, ou un passage canne basse en subsurface. Le changement de registre déclenche souvent l’attaque.

Le Popchinko 140 tient-il par mer agitée ?

Oui : son centre de gravité bas le stabilise au lancer et dans les vagues, et son bruit et ses éclaboussures le rendent repérable dans l’écume.

Mon verdict sur le Popchinko 140

Le Popchinko 140 est un leurre de surface polyvalent pour les beaux bars : popper, stickbait, subsurface et coup de canne dans un seul leurre robuste, facile à animer et qui part très loin. Il demande une canne puissante et cible les poissons de taille, mais dans ce cadre, il couvre beaucoup de situations, et les premiers retours de terrain lui donnent raison. Tu peux consulter le prix et les coloris disponibles du Popchinko 140.

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Xorus Popchinko 140
Xorus

Xorus Popchinko 140

★★★★★ 2,0/5

Un pencil popper polyvalent pour les beaux bars : popper, walking the dog ou subsurface.

  • Type : pencil popper flottant bruiteur
  • Longueur : 14 cm
  • Poids : 33 g
  • Triples Decoy n°2
+ Trois animations en un leurre+ Stable au lancer+ Construction robuste − Demande une canne puissante− Peu adapté au petit fourrage
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