Daiwa D-Jerkbait SW 112 F : avis et analyse

Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F pour la pêche du bar

Sur les postes très pêchés, les bars finissent par connaître les leurres. Le Daiwa 26 D-Jerkbait SW 112 F parie sur le réalisme visuel pour tromper ces poissons éduqués. Voici mon avis sur le D-Jerkbait SW 112 F, construit à partir de sa conception, de ce qu’annonce Daiwa et de sa place face aux autres jerkbaits à bar. C’est une analyse, pas un compte rendu de test.

Le verdict en bref : le D-Jerkbait SW 112 F est la version mer et flottante du D-Jerkbait de Daiwa, nouveauté du catalogue 2026 fabriquée au Japon : 11,2 cm pour 14,3 g, triples n°6 traités mer. Il se distingue par sa finition Laser Impact, qui reproduit les reflets irréguliers des écailles d’un poisson vivant, par le système Mirror CLE 360°, qui renvoie des éclats dans toutes les directions, et par un système de lancer à masses mobiles aimantées, dont une bille volontairement libre pour accentuer les dardages. Daiwa le destine au bar, au tassergal et aux prédateurs côtiers méfiants. Il se trouve autour de 23 à 25 €, dans six coloris pour le marché français. Tu peux voir le D-Jerkbait SW 112 F et ses coloris.

Daiwa D-Jerkbait SW 112 F
22,90 €


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Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F vue complémentaire
Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F

Fiche technique du D-Jerkbait SW 112 F

Marque Daiwa
Type Jerkbait flottant (version mer)
Longueur 11,2 cm
Poids 14,3 g
Hameçons Triples n°6 traités eau de mer, anneaux brisés n°2
Système de lancer Masses mobiles maintenues à l’avant par aimant ; une bille non aimantée (deux sur la version coulante) pour déséquilibrer le leurre et accentuer les dardages
Nage Jerk et dart à embardées serrées, rolling, démarrage rapide, peu d’emmêlages
Technologies Laser Impact, Mirror CLE 360°
Versions Flottante (F, 14,3 g) et coulante (S, 16,2 g)
Origine Fabriqué au Japon, millésime « 26 » = catalogue 2026
Coloris 6 coloris pour la France : Max Laser, LI Chart Head Iwashi, LI Fuyajyo, LI Blue Pink Iwashi, LI Happy Lemon, LI Kirameki (11 au Japon)
Prix constaté 22,90 € chez le distributeur, 24,90 € chez Daiwa France

Avec 14,3 g, la version flottante se lance sur une canne à bar légère à moyenne ; si c’est ton cas, le D-Jerkbait SW 112 F s’y intègre sans difficulté.

Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F pour la pêche du bar
Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F

Ce que promet sa conception

Le D-Jerkbait SW est la déclinaison mer d’un jerkbait d’eau douce, retravaillée pour résister au milieu marin tout en gardant les caractéristiques de la gamme d’origine. Daiwa le présente comme développé pour déclencher l’agressivité des prédateurs côtiers et pélagiques, même dans des conditions difficiles.

Son argument principal est visuel. La technologie Laser Impact crée un jeu d’ombres et de lumières qui imite les reflets irréguliers des écailles d’un poisson fourrage vivant. Le système Mirror CLE 360° ajoute des éclats multidirectionnels, visibles à distance et en lumière faible selon la marque. L’objectif est d’attirer l’attention des poissons apathiques ou méfiants, là où un leurre à finition classique ne déclenche rien.

Le deuxième argument est mécanique, et il est plus discret dans la communication française. Comme beaucoup de jerkbaits japonais récents, il embarque des masses mobiles maintenues à l’avant par un aimant : au lancer, elles reculent dans la queue pour stabiliser le vol, et reviennent à l’avant dès que le leurre touche l’eau, ce qui lui donne un démarrage immédiat. L’astuce de Daiwa est d’avoir laissé une bille (deux sur la version coulante) hors de l’emprise de l’aimant : ce petit déséquilibre volontaire accentue les dardages latéraux à chaque jerk, avec des embardées plutôt serrées et un rolling qui fait travailler la finition. Daiwa annonce aussi moins d’emmêlages des triples dans la ligne, un défaut fréquent des jerkbaits à nage ample.

Les six coloris ont été choisis spécifiquement pour l’eau salée, pour couvrir eau claire ou trouble, forte lumière ou faible éclairage.

Ce qu’en disent les pêcheurs qui l’utilisent

Je vais être direct avec toi : à ce stade, personne n’en dit rien. J’ai cherché en français, en japonais, en anglais et en allemand, et le constat est net. La fiche du marchand affiche zéro avis client et le dit explicitement. Aucun banc d’essai, aucun test vidéo indépendant, aucun fil de forum ne porte sur ce modèle précis. Les seuls contenus qui en parlent sont des articles de presse spécialisée japonaise qui relaient l’annonce du fabricant, et leurs auteurs écrivent noir sur blanc qu’ils ne l’ont pas encore mouillé. Si tu lis quelque part un retour enthousiaste sur ce leurre, méfie-toi : il y a de fortes chances que ce soit un avis sur le modèle eau douce du même nom, ou une reformulation du discours de la marque.

Ce qui est documenté, en revanche, c’est la logique de la gamme. Le prédécesseur direct, c’est la génération de finitions que le fabricant décline depuis plusieurs années sur ses leurres de bord de mer, et les retours sur cette finition tournent toujours autour du même point : le rendu brille fort et se voit de loin, y compris par le pêcheur, ce qui aide à suivre le leurre dans la nage. La marque revendique d’ailleurs cet argument, en expliquant que l’éclat naturel reste repérable en eau claire et sous forte pression de pêche, là où un chartreuse franc ne passe plus.

Sur les jerkbaits de 110 à 120 mm destinés à la mer, les critiques récurrentes que je retiens des retours sur les modèles concurrents comparables sont connues et valent surveillance ici aussi. La première, c’est l’emmêlement du triple avant dans le bas de ligne au lancer, un défaut remonté très régulièrement sur cette catégorie. Le fabricant affirme justement avoir travaillé sur ce point, en annonçant une réduction des emmêlements grâce à l’inclinaison de son tube de transfert. La seconde, c’est la flottabilité qui dérive avec la température de l’eau et la salinité : un leurre annoncé neutre peut remonter doucement en eau tiède. Ici, le choix tranché entre flottant et coulant limite ce flou, mais retiens que la version flottante le restera davantage en mer que dans un bassin d’essai en eau douce.

Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F vue de profil

Comment utiliser le D-Jerkbait SW 112 F ?

En jerking sur des poissons méfiants

Un jerkbait s’anime par des coups secs du scion entre deux tours de manivelle. À chaque jerk, le leurre part sur le côté et montre ses flancs : c’est à ce moment que la finition Laser Impact et les éclats Mirror renvoient la lumière. Sur un poste très pêché, alterne deux ou trois jerks et une courte pause.

En prospection dans la couche supérieure

La version flottante remonte à l’arrêt. Elle convient à la prospection des premiers mètres d’eau, au-dessus des roches et des herbiers : une pause la fait remonter au-dessus des obstacles, la reprise la fait replonger. Ramené en linéaire à vitesse moyenne, il couvre vite une zone.

En lumière faible

Daiwa met en avant la visibilité des éclats Mirror en faible luminosité. À l’aube ou au crépuscule, quand le bar s’approche du bord, un coloris contrasté animé en jerks espacés reste repérable.

Flottant ou coulant ?

La version flottante (14,3 g, deux billes) est la plus polyvalente du bord : plateaux peu profonds, herbiers, stop and go où la pause fait remonter le leurre au-dessus des obstacles. La version coulante (16,2 g, trois billes) explore des couches plus profondes, tient mieux le courant et lance un peu plus loin. Pour débuter avec ce leurre, la flottante est le choix le plus simple ; pour les digues profondes et les passes à courant, la coulante.

Quel coloris de D-Jerkbait SW choisir ?

Les six coloris du marché français sont pensés pour l’eau salée. Les coloris Iwashi (LI Chart Head Iwashi, LI Blue Pink Iwashi) évoquent la sardine, un fourrage classique du bar. LI Kirameki et LI Fuyajyo jouent davantage sur les reflets. Max Laser est le plus flashant. LI Happy Lemon, plus vif, trouve sa place en eau teintée. Daiwa ne détaille pas coloris par coloris les conditions visées : commence par un Iwashi pour l’eau claire et un coloris vif pour l’eau chargée. Au Japon, la gamme compte onze coloris ; les cinq autres n’arrivent pas en France pour l’instant.

Jerkbait Daiwa D-Jerkbait SW 112 F autre vue

Quel matériel associer au D-Jerkbait SW 112 F ?

La canne. Avec 14,3 g, une canne de 2,10 m à 2,50 m d’une puissance autour de 7 à 28 g ou 10 à 35 g est idéale pour le jerking. Une canne légère et nerveuse facilite les coups de scion répétés ; une action pas trop raide limite les décrochages sur les triples n°6. Le guide pour choisir une canne à bar détaille les modèles adaptés.

Le moulinet et la ligne. Un moulinet de taille 2500 à 3000, une tresse en PE 0.8 à 1 qui transmet le jerk sans élasticité, et un bas de ligne en fluorocarbone de 25 à 28 centièmes pour la discrétion sur des poissons méfiants. Le guide du moulinet pour le bar complète ce choix. Un nœud à boucle ou une petite agrafe laisse le leurre pivoter librement à chaque jerk.

D-Jerkbait SW 112 F ou Vision 110 ?

Le Megabass Vision 110 est la référence historique du jerkbait de 11 cm, en eau douce comme en mer, et il coûte nettement plus cher. Les deux partagent le principe des masses mobiles et une nage à dardages. Le D-Jerkbait SW se distingue par sa version flottante (le Vision est suspending), par ses triples traités mer d’origine, par sa finition Laser Impact et par son prix. Pour un pêcheur de bar qui veut un jerkbait prêt pour l’eau salée sans payer le prix d’un Megabass, le Daiwa est la proposition la plus cohérente ; le Vision reste le choix de ceux qui veulent un suspending parfait.

D-Jerkbait SW 112 F ou Lightning Pointer 110SP ?

Les deux visent les poissons méfiants, par deux voies différentes. Le Lucky Craft Lightning Pointer 110SP est suspending : il convainc par l’immobilité pendant la pause. Le D-Jerkbait SW 112 F est flottant : il convainc par le réalisme visuel et les reflets pendant le jerk. Sur un poisson qui suit sans prendre, le Lightning Pointer et ses longues pauses ; sur un poisson qui ignore les leurres ou en lumière faible, le D-Jerkbait et ses éclats. L’avis sur le Lightning Pointer 110SP détaille l’autre option.

Dans quelles conditions sortir le D-Jerkbait SW 112 F ?

Selon la pression de pêche. C’est son premier critère. Sur un poste fréquenté, où les poissons ont vu beaucoup de leurres, son réalisme visuel est l’argument avancé par Daiwa.

Selon la lumière. Les éclats du système Mirror CLE 360° sont annoncés visibles en faible luminosité : aube, crépuscule, temps couvert. En plein soleil, la finition Laser Impact joue sur les reflets naturels des écailles.

Selon la clarté de l’eau. En eau claire, un coloris Iwashi naturel. En eau teintée, un coloris plus vif comme Li Happy Lemmon, et des jerks un peu plus marqués pour multiplier les éclats.

Selon la marée et le courant. La version flottante convient aux courants modérés et aux postes peu profonds. Dans une veine plus puissante ou plus profonde, la version coulante tient mieux sa trajectoire.

Selon la température de l’eau. En eau tempérée, des jerks rapides entretiennent l’agressivité. En eau froide, espace les jerks et allonge les pauses ; si le poisson ne réagit plus, un suspending sera plus adapté.

Les erreurs à éviter avec le D-Jerkbait SW 112 F

Le ramener en linéaire uniquement. Sa finition prend tout son sens quand le leurre part sur le côté et montre ses flancs. Le jerking exploite mieux ses reflets.

Choisir la mauvaise version. Flottant pour les postes peu profonds et encombrés, coulant pour plus de profondeur et de courant. Ne pêche pas profond avec la version flottante.

Utiliser une canne trop puissante. Avec 14,3 g, une canne de 20 à 60 g rend le jerking imprécis et réduit la distance.

Laisser la ligne molle entre deux jerks. Les touches arrivent souvent pendant la courte pause : garde le contact.

Ce que la documentation japonaise explique et qu’on ne lit pas ailleurs

C’est là que ça devient intéressant, parce que les sources japonaises donnent le raisonnement technique complet, là où les fiches européennes se contentent de deux noms de technologies.

Premier point, l’origine de la finition. Le fabricant n’est pas parti d’une idée de design mais d’une observation. Les équipes ont travaillé en chambre noire sur des poissons fourrage vivants pour filmer comment la lumière se comporte sur des écailles réelles. Le constat rapporté par la presse technique japonaise, c’est que le poisson ne brille pas en continu : il envoie un éclat violent sous certains angles et disparaît complètement sous d’autres. Le reflet est directionnel, pas diffus. D’où le choix d’une réflexion en miroir, plutôt que la diffusion d’un holographique classique qui éparpille la lumière dans toutes les directions en perdant de l’intensité.

Deuxième point, le problème industriel que la nouvelle version vient résoudre. Les générations antérieures avaient un angle mort : impossible de placer des réflecteurs à l’endroit occupé par le bloc de transfert de masse, qui prend de la place au milieu du corps. La réponse consiste à faire du logement lui-même un miroir, en lui donnant une section à dix faces. Le couloir de la masse devient la pièce réfléchissante. C’est une vraie trouvaille d’ingénierie, et c’est précisément ce que les fiches françaises résument en reflets visibles de loin, ce qui ne veut rien dire.

Troisième point, et c’est le plus utile à la pêche. Le tube n’est pas horizontal, il est incliné, arrière relevé et avant plongeant. Conséquence annoncée : après le lancer, la bille redescend vite vers l’avant, donc l’animation démarre tout de suite au lieu de patiner sur les premiers tours de manivelle. Et pendant la sollicitation, une partie seulement des aimants relâche, ce qui laisse la masse filer vers l’arrière et déséquilibrer volontairement le leurre pour obtenir une embardée sèche. Deux billes mobiles sur le flottant, trois sur le coulant, avec plus de masse libérée sur le second. Le fabricant assume enfin un parti pris que les pêcheurs britanniques apprécieront : amplitude d’embardée volontairement modérée, pour garder le contrôle de la trajectoire plutôt que de chercher le dérapage spectaculaire.

Montage, réglages et comparaison argumentée

Commence par l’armement, parce que c’est le point faible structurel de tous les jerkbaits japonais importés tels quels. Tu as deux triples de taille 6 sur anneaux de taille 2. C’est cohérent avec un leurre de 14,3 g, mais une taille 6 reste fine pour un bar costaud pris dans la houle ou près d’une roche. Si tu pêches en terrain sale ou que tu montes en puissance, passe en triples renforcés en gardant la même taille ou en remontant d’un cran au maximum. Attention au piège classique : un hameçon plus lourd modifie la flottabilité. Sur la version flottante, surcharger l’armement te la transforme en quasi neutre, ce qui peut t’arranger ou ruiner l’animation selon ce que tu cherches. Fais ton essai dans l’eau avant de partir, pas sur le spot.

Pour le réglage d’animation, la logique du transfert de masse impose une mécanique précise. Tu lances, tu laisses la bille revenir à l’avant, puis tu donnes deux ou trois coups secs suivis d’une pause. Plus l’eau est froide, plus tu allonges la pause, jusqu’à plusieurs secondes. En eau froide, la version flottante remonte lentement pendant la pause avec un roulis, et c’est souvent là que la touche arrive. En eau plus chaude et sur poisson actif, enchaîne plus vite. Erreur fréquente à éviter : jerker en continu sans pause. Tu annules tout l’intérêt du clignotement, qui repose justement sur l’alternance entre l’éclat et l’extinction.

Entretien, et ce n’est pas du remplissage sur un leurre à aimants et billes mobiles : rince à l’eau douce après chaque sortie, puis laisse sécher ouvert, triples pendants. Le sel qui cristallise autour du dispositif de transfert finit par rendre la bille paresseuse, et tu perdras en distance de lancer avant de perdre en nage.

Sur la comparaison, le repère le plus honnête est un jerkbait suspending japonais de 120 mm bien installé sur le bar en Europe, documenté autour de 1,5 à 1,8 m de nage, dont la masse avant est fixe et compensée par quatre billes sonores. Ce modèle-ci joue donc une autre carte : masse mobile pour la distance et le démarrage immédiat, choix tranché entre flottant et coulant plutôt que suspending, et pari visuel sur le reflet directionnel. Si tu cherches la pause immobile pure, le suspending reste plus adapté. Si tu cherches la distance au lancer dans le vent et une prospection en pleine eau, ce concept est plus logique. Et si tu hésites entre les deux versions, prends la coulante quand la houle se forme, que le courant pousse ou que tu dois descendre sous la couche agitée, et la flottante quand l’eau est calme, peu profonde ou encombrée.

Points forts et limites

Ce qui plaide pour lui. Sa finition travaillée est un vrai argument sur les poissons éduqués et en lumière faible. Il est explicitement conçu pour la mer et pour le bar, triples compris. Ses masses mobiles et sa bille libre lui donnent distance, démarrage immédiat et dardages marqués. La double version flottante et coulante permet d’adapter la profondeur. Et son prix, autour de 23 €, est bas pour un jerkbait japonais de cette qualité.

Ce qui peut te faire hésiter. Sa profondeur de nage n’est publiée nulle part, ni par Daiwa ni par les revendeurs. Il n’a encore aucun retour d’utilisateur. Ses triples n°6 sont fins pour les très gros bars. Et seuls six coloris sur onze arrivent en France.

Pour qui est fait le D-Jerkbait SW 112 F ?

Il est fait pour le pêcheur qui pêche des postes fréquentés, où les poissons ont vu beaucoup de leurres, et pour celui qui aime le jerking actif. Il convient aussi aux pêches de basse lumière.

Il n’est pas le meilleur choix pour les longues distances par vent de face, ni pour pêcher profond en version flottante.

Quelles alternatives au D-Jerkbait SW 112 F ?

Lucky Craft Lightning Pointer 110SP (11 cm, 14 g, autour de 18 €) : un suspending pour les poissons méfiants, qui mise sur les pauses.

Yo-Zuri Mag Minnow 105 F (10,5 cm, 18 g, 1,30 m, autour de 18 €) : un minnow flottant plus orienté distance grâce au transfert magnétique. Voir l’avis sur le Mag Minnow 105 F.

Daiwa D-Jerkbait SW 112 S (11,2 cm, 16,2 g) : la version coulante du même leurre, pour les couches plus profondes et le courant.

Le guide quels leurres pour le bar replace les jerkbaits dans une boîte complète.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre le D-Jerkbait SW 112 F et 112 S ?

Le F est flottant et pèse 14,3 g, le S est coulant et pèse 16,2 g, pour la même longueur de 112 mm et le même armement en triples de taille 6. Le F remonte pendant la pause, ce qui déclenche souvent la touche en eau froide et sur petits fonds. Le S te laisse descendre et tenir la couche quand le courant pousse ou que la houle se forme. Aucun des deux n’est suspending, ce mode n’existe que sur la version eau douce de la gamme.

À quelle profondeur nage le D-Jerkbait SW 112 F ?

Le fabricant ne publie pas de profondeur de nage pour ce modèle, ni sur sa page japonaise ni sur sa page taïwanaise. Un détaillant japonais spécialisé annonce environ un mètre pour la version flottante, mais ce chiffre n’est pas confirmé par la marque. En pratique, considère-le comme un leurre de surface à subsurface, et fais varier la profondeur par la vitesse de récupération et l’angle de canne plutôt qu’en te fiant à un chiffre annoncé.

Que veut dire SW sur le D-Jerkbait ?

SW signifie saltwater : c’est la version mer du D-Jerkbait, retravaillée pour le milieu marin. Ne le confonds pas avec le D-Jerkbait FW (eau douce) ni avec le D-Jerkbait 112 SP-SR, un suspending d’eau douce.

À quelle profondeur nage le D-Jerkbait SW 112 F ?

Daiwa ne publie pas de profondeur. Comme jerkbait flottant à bavette courte, il travaille dans le premier mètre en récupération et remonte à chaque pause.

Le D-Jerkbait SW 112 F lance-t-il loin ?

Oui pour son poids : ses masses mobiles reculent dans la queue au lancer et stabilisent le vol, c’est l’un des arguments mis en avant par Daiwa Japon.

Quelle différence entre le D-Jerkbait SW 112 F et 112 S ?

Le F est flottant (14,3 g) et remonte à l’arrêt ; le S est coulant (16,2 g) et descend à l’arrêt pour explorer plus profond.

Qu’est-ce que la technologie Laser Impact ?

Une finition qui crée un jeu d’ombres et de lumières imitant les reflets irréguliers des écailles d’un poisson vivant, selon Daiwa.

Pour quels poissons le D-Jerkbait SW est-il conçu ?

Daiwa le destine au bar, au tassergal et aux prédateurs côtiers et pélagiques méfiants.

Comment animer un jerkbait pour le bar ?

Par des coups secs du scion entre deux tours de manivelle, avec de courtes pauses. Le leurre part sur le côté à chaque jerk.

Mon verdict sur le D-Jerkbait SW 112 F

Le D-Jerkbait SW 112 F est un jerkbait japonais pensé pour la mer, qui mise sur le réalisme visuel et sur une mécanique de lancer soignée pour tromper les poissons éduqués. C’est une nouveauté 2026 encore sans recul, mais tout ce qu’elle annonce la place face au Vision 110 pour une fraction du prix. Si ta boîte manque d’un jerkbait conçu pour l’eau salée, c’est une option sérieuse à essayer cette saison. Tu peux consulter le prix et les coloris disponibles du D-Jerkbait SW 112 F.

Où l'acheter
Daiwa D-Jerkbait SW 112 F
Daiwa

Daiwa D-Jerkbait SW 112 F

★★★★★ 3,0/5

Un jerkbait mer flottant qui mise sur le réalisme visuel pour les bars éduqués.

  • Type : jerkbait flottant
  • Longueur : 11,2 cm
  • Poids : 14,3 g
  • Laser Impact, Mirror CLE 360°
+ Finition très réaliste+ Conçu pour la mer et le bar+ Existe en version coulante − Profondeur non indiquée− Distance limitée face au vent
22,90 € En stock
Voir le prix Lien partenaire : le prix reste identique pour toi.
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