Xorus Frosty II 12,5 cm : avis et analyse

Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm pour la pêche du bar

Mer d’huile, pas un souffle de vent, une eau chaude et des bars qui refusent tout : c’est la situation que tous les pêcheurs en surface redoutent. Le Xorus Frosty II 12,5 cm a été dessiné précisément pour elle. Voici mon avis sur le Frosty II, construit à partir de sa conception, de ce qu’annonce la marque et de sa place face aux autres stickbaits. C’est une analyse, pas un compte rendu de test.

Le verdict en bref : le Frosty II est un stickbait flottant de 12,5 cm pour 16 g, pensé pour les conditions calmes et les poissons timides. Son nez biseauté pousse l’eau et éclabousse, ses billes aiguës restent plus discrètes que celles d’un Patchinko, et il sait faire des splashs, des pops, des glissades et du walking the dog, ce qui permet de varier la présentation sur un poste difficile. Il est équipé de triples et d’anneaux brisés Decoy. Il se trouve autour de 26 €, souvent moins sur certains coloris. Tu peux voir le Frosty II et ses coloris.

Xorus Frosty II 12,5 cm
à partir de 15,84 €


Voir le prix

Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm vue complémentaire
Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm

Fiche technique du Frosty II

Marque Xorus
Type Stickbait (leurre de surface)
Longueur 12,5 cm
Poids 16 g
Flottabilité Flottant
Tête Nez biseauté qui pousse l’eau et éclabousse
Bruiteur Billes métalliques à sonorité aiguë, plus discrètes que celles du Patchinko
Animations Splash, pop, glissade, walking the dog, stop and go
Équipement Triples et anneaux brisés Decoy
Conception Dessiné avec un pêcheur de bar de Saint-Malo, distribué par Ultimate Fishing
Coloris Plus de 25 références, dont Ghost Lançon, White Cotton, Mat White, Iwashi, Belone, Yellow Bone, Baitfish, Ghost Iwashi
Prix constaté Autour de 26 €, promotions fréquentes sur certains coloris

Avec 16 g, il se lance sur la même canne qu’un Asturie 110 ou un Patchinko 125, sans rien changer à ton ensemble. Plusieurs coloris sont régulièrement proposés à prix réduit : c’est le bon moment pour ajouter un Frosty II à ta boîte si les calmes plats te posent problème.

Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm pour la pêche du bar
Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm

Ce que promet sa conception

Xorus décrit le Frosty comme un vrai aimant à bar, avec une aisance particulière dans les eaux calmes et peu pêchantes. Le scénario est précis : pas de vent, une surface glassy (lisse comme un miroir), une chaleur marquée et un poisson timide. Dans ces conditions, un stickbait bruyant ou trop agressif fait souvent fuir le poisson plus qu’il ne l’attire.

Sa polyvalence d’animation est son principal argument. Le même leurre peut faire de petites éclaboussures, des pops discrets, des glissades latérales ou un walking the dog classique. Sur un poste difficile, pouvoir changer de présentation sans changer de leurre permet d’essayer plusieurs approches rapidement.

Son équilibre a aussi été travaillé pour le lancer : il garde une bonne inclinaison en vol, ce qui lui permet d’atteindre de bonnes distances pour 16 g. Son nez biseauté est la clé de sa polyvalence : incliné, il pousse un petit volume d’eau à chaque coup de scion, ce qui produit le splash ou le pop selon l’ampleur du geste, et laisse glisser le leurre entre deux impulsions. Ses billes, à sonorité aiguë, sont volontairement plus discrètes que le mélange de graves et d’aigus du Patchinko. Il a été dessiné en collaboration avec un pêcheur de bar de Saint-Malo, ce qui explique sa vocation « Manche et Bretagne nord par temps calme ». Enfin, il est monté avec des triples et des anneaux brisés Decoy, une marque réputée pour sa quincaillerie.

Ce qu’en disent les pêcheurs qui l’utilisent

Première chose à savoir, et elle est inhabituelle pour un leurre de cette réputation : il n’y a aucun avis client déposé sur ce modèle. J’ai regardé les fiches de deux distributeurs, dans quatre langues différentes, et toutes affichent le même compteur à zéro. La note de 4,8 sur 5 que tu croises sur ces pages est la note du magasin, pas celle du leurre. Donc si tu tombes sur un article qui t’annonce une moyenne et un nombre d’avis pour ce stickbait, il invente. Ce silence n’est pas un mauvais signal, c’est la signature d’un leurre de niche que ceux qui l’achètent connaissent déjà et ne commentent pas.

La matière vient donc d’ailleurs, et elle est assez convergente. Un site d’essais français le classe comme le leurre qu’il sort systématiquement quand la mer est d’huile. L’argument qu’il avance est intéressant parce qu’il est négatif : le Frosty fait peu de bruit et déplace peu d’eau, donc il éveille moins la méfiance du bar quand les conditions sont difficiles. Il cite nommément les étangs salés méditerranéens sans un souffle de vent comme terrain où ce profil discret passe là où un leurre sonore échoue. Sur les coloris, le même retour est précis : du blanc quand la lumière est faible, un ghost iwashi quand le soleil tape et que l’eau est claire, les teintes opaques par ciel couvert ou eau chargée, les translucides par grand soleil et eau limpide.

Le deuxième usage qui remonte est celui du leurre de rattrapage. Un blog de détaillant français le présente comme le complément du Patchinko, à sortir précisément quand les poissons suivent sans attaquer. C’est une position de second couteau assumée, et c’est probablement la bonne façon de le lire : tu ne commences pas ta session avec lui, tu le montes quand le premier leurre a réveillé du poisson sans le décider.

Côté animation, les retours décrivent trois régimes selon la vitesse. Une récupération lente donne de longues glissades latérales amples. Des coups de scion plus francs sortent un walking the dog classique. Une récupération rapide et irrégulière le fait gerber. Le nez biseauté est présenté comme ce qui chasse l’eau sur les animations sèches, ce qui nuance le discours sur la discrétion : le Frosty peut faire du bruit si tu l’y forces. À toi de doser.

Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm vue de profil

Comment utiliser le Frosty II à l’eau ?

Par mer d’huile

C’est sa situation de référence. Lance loin, laisse les ronds de la chute s’estomper, puis commence par un walking the dog lent et ample, avec de vraies pauses. Sur une eau lisse, le moindre mouvement se voit de loin : inutile d’en faire trop. Si le poisson suit sans prendre, passe à de petites glissades, un leurre qui glisse sur le côté puis s’arrête.

Varier les animations sur un poste difficile

Sur un poste où tu sais que le bar est présent mais inactif, alterne les registres d’un lancer à l’autre : un walking the dog régulier, puis quelques petits pops espacés, puis des splashs brefs. Le fabricant met justement en avant cette capacité à tout faire. C’est souvent le changement de rythme qui déclenche l’attaque.

Ralentir, encore

Le retour le plus net des pêcheurs qui réussissent avec ce leurre tient en un mot : ralentir. Un walking the dog lent, des glissades longues, un stop and go avec de vraies pauses de deux ou trois secondes. Sur une eau lisse, un bar méfiant suit souvent sur plusieurs mètres ; une accélération le fait décrocher, une pause le décide.

En basse lumière

À l’aube et au crépuscule par temps calme, un Frosty II de couleur blanche ou mate animé lentement se découpe bien en silhouette. C’est un créneau où les conditions de mer calme et de poisson méfiant se combinent souvent.

Au ferrage

Par eau calme, les attaques sont souvent plus timides qu’en mer formée : un gobage discret, un remous. Attends de sentir le poids du poisson avant de ferrer, sinon tu retires le leurre de sa bouche.

Quel coloris de Frosty II choisir ?

Par mer d’huile et eau claire, la discrétion prime : les teintes naturelles et translucides comme Ghost Lançon, Ghost Iwashi ou Pro Ayu sont les plus cohérentes avec la vocation du leurre. Belone imite l’orphie, un fourrage allongé fréquent en surface. En fin de journée, Baitfish est le choix d’un testeur de longue date. Par ciel bas, White Cotton, Mat White ou Mat Lançon se voient en silhouette sans briller. Yellow Bone reste une option plus visible pour une eau légèrement teintée. Quatre coloris suffisent à couvrir toutes les situations de ce leurre : Ghost Lançon, Baitfish, un blanc, et un Ghost Iwashi si tu descends en Méditerranée. Comme les prix varient selon le coloris, regarde les teintes proposées en promotion avant de choisir.

Stickbait Xorus Frosty II 12,5 cm autre vue

Quel matériel associer au Frosty II ?

La canne. Avec 16 g, une canne de 2,20 m à 2,50 m d’une puissance de 5 à 25 g ou 7 à 28 g, légère et précise, facilite les animations fines qui font l’intérêt de ce leurre. Une 10 à 40 g convient aussi si c’est ta canne unique. Le guide pour choisir une canne à bar détaille les modèles de cette puissance.

Le moulinet et la ligne. Un moulinet de taille 3000, une tresse en PE 0.8 à 1 (12 à 15 centièmes) et un bas de ligne en fluorocarbone de 25 à 27 centièmes, assez long, au moins 1,50 m : sur une eau lisse et claire, la discrétion de la ligne compte davantage qu’en mer formée. Le guide du moulinet pour le bar complète ce choix.

L’entretien. Deux points remontés par les utilisateurs : rincer les triples Decoy à l’eau douce après chaque sortie, et accepter que la peinture marque au contact des rochers, ce qui n’affecte pas la nage.

Frosty II ou Asturie 110 ?

Les deux sont des stickbaits Xorus de poids identique (15 et 16 g), mais ils ne visent pas les mêmes conditions. L’Asturie 110 est taillé pour les chasses et la récupération rapide, avec une tenue qui lui permet de rester dans l’eau quand on accélère. Le Frosty II est taillé pour le calme plat, la lenteur et les poissons timides, avec un éventail d’animations fines et un son plus discret. Si tu pêches surtout des côtes battues et des chasses, l’Asturie est plus logique ; si tu pêches souvent par temps calme, le Frosty II prend le relais. L’avis sur l’Asturie 110 détaille l’autre option.

Frosty II ou Patchinko 125 ?

C’est le duo que les pêcheurs de Manche montent le plus souvent côte à côte. Le Patchinko 125 (18 g) a un lest reculé, un son plus riche en graves et une tenue dans le clapot : c’est le leurre de la mer qui bouge. Le Frosty II (16 g) a un nez biseauté, un son plus aigu et plus discret, des glissades plus longues : c’est le leurre de la mer qui dort. La règle des guides de surface s’applique : plus la mer est formée, plus il faut de bruit et de volume, donc Patchinko ; mer d’huile et eau claire, donc Frosty. Si tu n’en prends qu’un, le Patchinko couvre plus de jours ; si tu as déjà le Patchinko, le Frosty est l’ajout qui comble son angle mort.

Dans quelles conditions sortir le Frosty II ?

Selon le vent et la houle. C’est le critère principal. Pas de vent, pas de houle, une surface lisse : c’est son terrain. Dès que la mer se forme et que l’écume apparaît, un stickbait plus stable et plus visible reprend l’avantage.

Selon la température de l’eau. Xorus décrit des conditions chaudes. En eau tempérée à chaude, le fourrage est près de la surface et le bar peut monter, même s’il reste méfiant. En eau froide, les chances en surface diminuent, quel que soit le leurre.

Selon la lumière. Par mer d’huile en plein soleil, le bar voit tout : c’est le moment des coloris translucides et des animations très lentes. Les créneaux de l’aube et du crépuscule restent les plus favorables, avec un coloris mat qui se découpe en silhouette.

Selon la marée. Même par temps calme, un peu de courant aide : il met le fourrage en mouvement et active le poisson. Vise les moments où le courant se met en place sur ton poste plutôt que l’étale complète.

Selon le poste. Les baies abritées, les estuaires calmes, les bordures de ports et les plages protégées du vent sont les endroits où la mer est le plus souvent plate. C’est là que le Frosty II passera le plus de temps à l’eau.

Les erreurs à éviter avec le Frosty II

L’animer comme sur une mer formée. Des coups de scion appuyés et rapides font trop de bruit sur une eau lisse. Ralentis et allège le geste.

Enchaîner les lancers au même endroit. Par mer calme, chaque chute de leurre se voit et s’entend. Espace les lancers et couvre un éventail large.

Négliger le bas de ligne. Sur une eau claire et lisse, un bas de ligne court ou épais peut suffire à faire refuser le poisson. Allonge-le.

Ferrer sur un gobage. Les attaques timides sont fréquentes par temps calme. Attends le poids du poisson.

Ce que les pêcheurs britanniques et américains en font différemment

Le décalage le plus net ne porte pas sur le leurre mais sur la taille qu’on en attend. Un média américain spécialisé raconte l’arrivée de la marque aux États-Unis, et le constat est sans ambiguïté : ce sont les plus gros modèles de la gamme qui intéressent les pêcheurs de bar rayé. Le Frosty, à 12,5 cm, se situe à l’exact opposé de cette demande. Résultat, il est quasi absent du discours américain, qui s’est concentré sur l’Asturie et le Patchinko. L’explication est logique : le bar rayé est un cousin proche de notre bar, mais il se pêche souvent sur du fourrage plus volumineux et dans des déferlantes de plage, là où un petit stickbait discret n’a pas sa place. En clair, si tu lis un contenu anglophone sur la marque, il ne parle presque jamais de ton leurre. C’est une information en soi, pas un manque de données.

Les Britanniques, eux, apportent deux choses qu’un article français moyen ne donne pas. La première est une pratique de l’hameçon que nous n’avons pas. Une revue de matériel anglaise relève que le triple du Patchinko peut, à l’occasion, s’emmêler dans le corps de ligne, et recommande ouvertement de passer en hameçons simples. C’est un réflexe courant outre-Manche et beaucoup plus rare chez nous, où on pêche le stickbait d’origine. La même source impose le nœud Rapala, pour sa boucle qui laisse le leurre libre de ses mouvements, point qu’on traite souvent à la légère en français.

La deuxième est une discipline de touche. La consigne anglaise est de ne pas ferrer sec sur une attaque de surface, parce que le bar assomme fréquemment le leurre d’un coup de flanc avant de revenir le prendre. Il suffit de continuer à mouliner, la tension fait le travail. Sur un leurre aussi discret que le Frosty, pêché précisément sur des poissons méfiants qui tournent autour, cette retenue vaut plus que n’importe quel réglage de leurre.

Enfin, la grille de lecture britannique sépare clairement le leurre d’eau plate du leurre de mer formée. La même revue élit un modèle concurrent comme meilleur choix pour l’eau calme, en vantant son nez arrondi qui glisse en ne laissant qu’un sillage minuscule, et précise sans détour que ce leurre n’est pas le bon choix dès que ça remue. C’est exactement le positionnement du Frosty, et il est utile de savoir que le raisonnement est le même ailleurs : sur ce créneau, on ne cherche pas un leurre polyvalent, on cherche un leurre qui ne prévient pas.

Monter, régler et choisir entre le Frosty et ses deux voisins de gamme

Commence par le montage, parce que c’est là que la plupart des sessions en mer d’huile se perdent. Le nœud à boucle est à privilégier, et une revue britannique recommande explicitement le nœud Rapala sur les leurres de surface, pour la liberté de mouvement qu’il laisse au leurre. Sur un stickbait de 16 g qui travaille en glissades lentes, une boucle qui bride l’oscillation annule l’intérêt même du modèle. Même logique pour le bas de ligne : du fluorocarbone, que les Britanniques justifient par le risque que le poisson repère la tresse, ce qui est précisément le scénario sur lequel tu sors ce leurre. Leur fourchette de tresse est de 12 à 18 livres, sur un ensemble de 2500 à 4000 et une canne de 15 à 50 g.

Pour l’armement, l’option honnête est de regarder ce que tu as. Les fiches confirment des hameçons et des anneaux brisés Decoy, sans donner de taille, et aucune source ne la précise pour ce modèle. Si tu veux passer en simples, c’est un geste assumé chez les pêcheurs britanniques, motivé par les emmêlements occasionnels du triple dans le corps de ligne. Change les anneaux brisés en même temps, et rince systématiquement à l’eau douce : un site d’essais français signale, sur l’Asturie du même fabricant, des hameçons qui rouillent assez vite, et la quincaillerie est de la même origine.

Vient le réglage d’animation, et il y a une erreur fréquente à éviter. Beaucoup montent le Frosty et le travaillent comme un Patchinko, à coups de scion secs. Tu obtiens alors des gerbes, puisque le nez biseauté chasse l’eau, et tu perds l’unique argument du leurre. Le bon régime sur eau plate est la récupération lente qui produit de longues glissades latérales amples. Garde les coups francs pour le walking the dog quand la surface se ride un peu. Et si des poissons suivent sans se décider, le réflexe documenté sur cette gamme est de baisser la canne pour faire travailler le leurre juste sous la surface, avant de changer de poste.

Reste l’arbitrage à trois. Le Patchinko 125 fait la même longueur mais pèse 18 g, il est donné flottant avec bruiteur, et sa fiche le destine à la pêche derrière la houle et aux conditions ventées. L’Asturie 110 fait 11 cm pour 15 g et joue la distance pure, avec un bruiteur décrit comme sonore par les essais. Entre les deux existe l’Asturie 110 Silent, 16,4 g, version sans bille explicitement conçue pour les bars éduqués. C’est ce dernier, et pas le Patchinko, le vrai concurrent du Frosty II. L’arbitrage se joue alors sur le profil : le Frosty mise sur un faible déplacement d’eau, l’Asturie Silent sur la distance avec le bruit en moins.

Points forts et limites

Ce qui plaide pour lui. Il répond à une situation précise et fréquente que peu de leurres traitent bien : le calme plat avec des poissons méfiants. Sa polyvalence d’animation permet d’insister sur un poste sans changer de leurre. Il lance loin pour son poids et sa fabrication est solide. Sa quincaillerie Decoy est un gage de sérieux. Et plusieurs coloris sont régulièrement proposés à prix réduit.

Ce qui peut te faire hésiter. C’est un leurre de conditions calmes : en mer formée, un stickbait plus stable ou plus bruyant sera plus efficace. Les suivis sans attaque sont fréquents, ce qui demande de la patience. Ses animations fines demandent un peu plus de pratique qu’un walking the dog basique. Sa peinture marque sur les rochers. Et son prix de base, autour de 26 €, est élevé hors promotion.

Pour qui est fait le Frosty II ?

Il est fait pour le pêcheur de surface qui a déjà un stickbait polyvalent et cherche une réponse aux journées sans vent, sur des postes fréquentés. Il convient aussi aux pêcheurs des zones abritées (baies, estuaires calmes, ports) où la mer est souvent plate.

Il n’est pas le premier stickbait à acheter si tu débutes en surface, ni le bon choix pour les côtes exposées et battues par la houle.

Quelles alternatives au Frosty II ?

Xorus Asturie 110 Silent (11 cm, 16,4 g, autour de 29 €) : la version sans bille de l’Asturie, pensée pour les bars éduqués sur des postes pêchés.

Xorus Patchinko 125 (12,5 cm, 18 g, autour de 28 €) : le complément naturel, pour les jours où la mer bouge. Voir l’analyse du Patchinko 125.

Xorus Patchinko 100 (10 cm, 11 g, autour de 28 €) : une silhouette réduite pour les petits fourrages et les poissons difficiles. Voir l’avis sur le Patchinko 100.

Heddon Super Spook (12,5 cm, autour de 17 €) : un walking bait classique, moins spécialisé mais moins cher.

Le comparatif des meilleurs leurres de surface pour le bar classe tous ces modèles par conditions, et l’avis sur le Z Claw Evo couvre la situation inverse, celle du vent de face.

Questions fréquentes

Le Xorus Frosty II flotte-t-il ?

Oui, c’est un leurre flottant. Les fiches françaises se contentent de le classer en leurre de surface sans le préciser, mais la fiche néerlandaise du même produit chez un distributeur le vend explicitement comme leurre flottant. Il reste donc en surface au repos, ce qui te laisse le temps de marquer des pauses longues sur poissons méfiants.

Frosty ou Patchinko, lequel choisir pour le bar ?

Ils font la même longueur, 12,5 cm, mais le Patchinko 125 pèse 18 g contre 16 g pour le Frosty II, et sa fiche lui donne un bruiteur et le destine aux conditions ventées et à la pêche derrière la houle. Le Frosty est l’outil de l’eau plate, du poisson éduqué et de la lumière forte, décrit par les essais comme peu bruyant et déplaçant peu d’eau. Le plus efficace est de les voir comme complémentaires : tu prospectes au Patchinko, et tu montes le Frosty quand des poissons suivent sans attaquer.

Pour quelles conditions le Frosty II est-il conçu ?

Xorus le destine aux eaux calmes et peu pêchantes : pas de vent, surface lisse, eau chaude et poisson timide.

Quelles animations permet le Frosty II ?

Splashs, pops, glissades et walking the dog. Cette variété permet de changer de présentation sans changer de leurre.

Quel est le poids du Frosty II ?

16 g pour 12,5 cm. Une fiche isolée indique 13 cm et 15,5 g, mais le distributeur et la quasi-totalité des revendeurs donnent 125 mm et 16 g.

Frosty II ou Patchinko 125 ?

Le Patchinko quand la mer bouge, le Frosty quand elle dort. Les deux ensemble couvrent presque toute la saison de surface.

Quelle différence entre le Frosty et le Frosty II ?

Le Frosty II est la version actuellement commercialisée. Aucune différence technique documentée entre les deux générations n’a été trouvée dans les sources consultées.

Pourquoi les bars suivent le Frosty II sans attaquer ?

C’est fréquent sur les poissons méfiants des mers d’huile. Ralentis, allonge les pauses, et change de coloris pour un plus translucide avant de changer de leurre.

Quelle couleur de Frosty II par mer calme ?

Des teintes naturelles et translucides comme Ghost Lançon ou Ghost White Iwashi de jour, un blanc mat en basse lumière.

Frosty II ou Asturie 110 pour le bar ?

Le Frosty II pour le calme plat et les poissons timides, l’Asturie 110 pour les chasses et la récupération rapide.

Mon verdict sur le Frosty II

Le Frosty II est un leurre de spécialiste au bon sens du terme : il ne prétend pas tout faire, il répond aux journées de calme plat où les stickbaits classiques ne déclenchent rien, et les pêcheurs qui l’utilisent depuis des années le confirment. Si tu as déjà un Patchinko ou un Asturie et que les mers d’huile te frustrent, c’est l’ajout le plus logique à ta boîte, surtout quand les coloris sont en promotion. Tu peux consulter le prix et les coloris disponibles du Frosty II.

Où l'acheter
Xorus Frosty II 12,5 cm
Xorus

Xorus Frosty II 12,5 cm

★★★★★ 4,0/5

Le stickbait des mers d'huile et des bars timides, avec un large éventail d'animations.

  • Type : stickbait
  • Longueur : 12,5 cm
  • Hameçons et anneaux Decoy
  • 16 coloris
+ Pensé pour le calme plat+ Splash, pop, glissade, walking the dog+ Quincaillerie Decoy − Moins adapté à la mer formée− Poids non indiqué sur la fiche
à partir de 15,84 € En stock
Voir le prix Lien partenaire : le prix reste identique pour toi.
← Penn Fierce V : avis… Palms The Dax Swim 80… →