L’Asturie 90 est le plus petit de la famille Asturie de Xorus, une gamme de stickbaits très présente chez les pêcheurs de bar. En 9 cm, il vise les chasses de petit fourrage et les pêches actives du bord. Voici mon avis sur l’Asturie 90, construit à partir de sa conception, de ce qu’annonce la marque et de sa place face aux autres petits leurres de surface. C’est une analyse, pas un compte rendu de test.
Le verdict en bref : l’Asturie 90 est un stickbait flottant bruiteur de 9 cm pour 11 g, taillé pour aller loin malgré sa taille et capable d’encaisser des vitesses de récupération très rapides. Il n’est pas le plus simple à animer pour un débutant, mais il offre une palette d’animations rare pour un leurre de ce gabarit, et une solidité que plusieurs testeurs jugent nettement supérieure à la moyenne. Il est armé d’un triple Decoy TS 21 n°6 au ventre et d’un YS 21 n°6 en queue. Il se trouve autour de 23 €, dans une gamme d’une vingtaine de coloris. Tu peux voir l’Asturie 90 et ses coloris.
23,30 €

Fiche technique de l’Asturie 90
| Marque | Xorus |
|---|---|
| Type | Stickbait (leurre de surface) |
| Longueur | 9 cm |
| Poids | 11 g |
| Flottabilité | Flottant, densité moyenne, nez relevé au repos |
| Bruiteur | Oui, 3 billes (une centrale, deux en queue), son fort |
| Gamme | 90 (11 g), 110 (15 g), 130 (27 g), 150 (32 g) |
| Hameçons | Triple Decoy TS 21 n°6 au ventre (monté à plat), YS 21 n°6 en queue ; simple n°1 possible |
| Coloris | Une vingtaine de références, dont Ghost Lançon, Ghost Sayori, Belone, Black Mullet, Aji, Mat Lançon, Mat Iwashi |
| Prix constaté | Autour de 23,30 € |
Avec 11 g, il demande une canne assez légère. C’est aussi le moins cher de la famille : l’Asturie 90 est une bonne porte d’entrée dans la gamme.

Ce que promet sa conception
Xorus présente l’Asturie 90 comme le compagnon idéal des pêches du bord où chaque lancer compte. Sa forme fuselée, que la marque dit avoir travaillée en soufflerie, lui donne un avantage pour prospecter large et atteindre des postes éloignés malgré sa petite taille. Le lest est réparti entre une bille centrale et deux billes en queue, ce qui recule le centre de gravité au lancer et donne ce son fort, en basse fréquence, qui signe la gamme.
Son comportement est décrit comme régulier, avec une capacité à encaisser des vitesses de récupération très rapides : c’est la marque de fabrique de la gamme Asturie. Sa nage caractéristique, un peu désordonnée, déclenche l’agressivité. Sur la facilité, il faut nuancer le discours de la marque : plusieurs testeurs et revendeurs préviennent qu’un débutant peut être déçu les premières sorties, le temps de trouver la cadence du walking the dog, et que ses coloris naturels se suivent mal à l’œil. Il pêche aussi en linéaire entrecoupé de pauses, ce qui aide à démarrer.
La marque rappelle sa réputation auprès des pêcheurs de bar, et sa polyvalence sur la perche, l’aspe, le black bass et le brochet. Il est livré armé de triples Decoy, prêt à pêcher.
Ce qu’en disent les pêcheurs qui l’utilisent
La première chose honnête à dire, c’est qu’il n’y a presque rien à lire sur cette taille. Sur la fiche du marchand, zéro avis, avec la mention qu’il n’y en a pas encore pour ce produit. Même résultat sur les versions anglaise et allemande de cette même fiche, sur un revendeur européen qui invite encore à être le premier à noter, sur deux autres détaillants français et chez le revendeur britannique qui le distribue. Donc je ne peux pas te donner de note moyenne pour l’Asturie 90, et personne ne le peut. Si tu vois une note affichée quelque part, vérifie bien qu’elle ne concerne pas la boutique plutôt que le leurre.
Pour trouver du retour écrit, il faut remonter d’une taille. L’Asturie 110 porte deux avis pour une moyenne de 5 sur 5. Le premier dit en substance que c’est le meilleur leurre à bar quand l’eau est plate, et qu’à ce moment le coloris n’a plus beaucoup d’importance. Le second, en achat vérifié, dit qu’il fonctionne aussi bien en Méditerranée que sur la façade atlantique. Deux avis, c’est maigre, mais ils convergent sur un point : mer belle.
Le seul vrai banc d’essai français que j’ai trouvé sur cette gamme la classe troisième de son top des leurres de surface pour le bar. L’auteur retient d’abord la distance : c’est le leurre qu’il envoie le plus loin, même vent de face, grâce au profil très effilé, et il souligne l’intérêt pour qui pêche du bord et manque d’allonge. Il le sort quand la mer est assez calme, soit pour aborder un poste discrètement, soit pour aller en chercher un hors de portée. Puis il émet deux réserves. L’animation n’est pas la plus simple à sortir. Et les coloris naturels rendent le leurre difficile à suivre à l’œil, ce qui gêne un pêcheur qui débute en surface.
Ce qui est intéressant, c’est ce que personne ne reproche à ce leurre. Pas la nage, pas la tenue, pas l’armement. Les seuls reproches documentés portent sur la lisibilité à l’œil et sur le prix. Pour un leurre sur lequel tu ne trouveras pas de note fiable, c’est à peu près tout ce qu’on peut dire sans broder.

Comment pêcher le bar avec l’Asturie 90 ?
Sur une chasse de petit fourrage
C’est sa situation de prédilection. Quand le bar chasse des alevins ou de petits lançons et ignore les leurres plus gros, l’Asturie 90 colle à la taille de la proie. Lance au-delà de la chasse et ramène très vite à travers : sa tenue à grande vitesse est son point fort.
En pêche active du bord
Xorus le recommande pour les pêches actives, là où la distance et la rapidité d’animation font la différence. Sur un estran ou une pointe, balaye un éventail en walking the dog rapide pour trouver les poissons.
En estuaire et en port
Sa petite taille convient aux fourrages réduits des estuaires et des ports. Le coloris Black Mullet imite les petits mulets souvent présents dans ces zones.
Quatre façons de le pêcher
Les pêcheurs qui le connaissent bien décrivent quatre registres. En surface canne haute, par petits coups de scion, il fait un walking the dog serré et rapide. Canne basse, l’animation s’élargit et les glissades s’allongent. En jerks plus appuyés, il passe sous la surface sur quelques dizaines de centimètres, ce qui décide souvent un bar qui a suivi sans prendre. Et en récupération linéaire lente, il plonge de quelques centimètres et nage comme une aiguillette, un registre à garder pour l’aube et le crépuscule quand les poissons sont posés.
Au ferrage
Attends de sentir le poids du poisson avant de ferrer. Ses triples n°6 sont fins : un ferrage ferme sans brutalité et un frein souple au combat.
Quel coloris d’Asturie 90 choisir ?
Avec une vingtaine de coloris, l’essentiel est de couvrir trois situations. En eau claire, les teintes translucides comme Ghost Lançon, Ghost Iwashi ou Ghost Sayori. Pour imiter un fourrage précis, Belone (orphie), Black Mullet (mulet) ou Aji (chinchard). En basse lumière, les teintes mates comme Mat Lançon ou Mat Iwashi, qui se découpent en silhouette, et Mat Iwashi en particulier quand l’eau est un peu chargée. Un conseil pratique qui revient souvent : garde au moins un coloris que tu vois bien à l’œil, parce que suivre le leurre pendant l’animation aide énormément à tenir la cadence.

Quel matériel associer à l’Asturie 90 ?
La canne. Avec 11 g, une canne de 2,10 m à 2,50 m d’une puissance autour de 5 à 25 g ou 7 à 28 g est idéale. Sur une canne de 10 à 40 g, il reste utilisable ; au-delà, il perd sa portée. Le guide pour choisir une canne à bar liste les modèles adaptés.
Le moulinet et la ligne. Un moulinet de taille 2500 à 3000 avec un ratio rapide, pour soutenir les récupérations très rapides, une tresse en PE 0.8 à 1 et un bas de ligne en fluorocarbone de 22 à 28 centièmes. Le guide du moulinet pour le bar complète ce choix.
Les hameçons. Les triples n°6 d’origine sont fins et piquants, mais sensibles à la rouille : un rinçage à l’eau douce après chaque sortie s’impose. Sur les postes encombrés, un hameçon simple n°1 en remplacement du triple de queue limite les accrochages sans dégrader la nage.
Asturie 90 ou Patchinko 100 ?
Les deux pèsent 11 g et visent le petit fourrage. L’Asturie 90, un peu plus court et moins cher, mise sur la tenue en récupération très rapide et sur la variété des animations. Le Patchinko 100, un peu plus long, mise sur la distance et la stabilité dans le clapot, avec une bille bruiteuse. Sur des chasses où il faut aller vite, l’Asturie ; par petite mer où la stabilité compte, le Patchinko. L’avis sur le Patchinko 100 détaille l’autre option.
Dans quelles conditions sortir l’Asturie 90 ?
Selon le fourrage. Son premier critère : un bar qui chasse de petites proies.
Selon l’activité du poisson. Sa tenue à grande vitesse en fait un leurre de poissons actifs, sur chasse ou en pleine activité.
Selon le vent. Avec 11 g, il reste sensible au vent de face ; il est le plus à l’aise par vent faible, de côté ou de dos.
Selon la lumière et la température de l’eau. Comme tout leurre de surface, il travaille mieux en eau tempérée et en basse lumière, et sur les chasses en pleine journée.
Les erreurs à éviter avec l’Asturie 90
Le monter sur une canne trop puissante. Il perd sa portée.
Le ramener trop lentement sur une chasse. Sa force est la vitesse : n’hésite pas à accélérer.
Lancer au milieu de la chasse. Lance au-delà et ramène à travers.
S’entêter quand le fourrage est gros. Passe alors à l’Asturie 110 ou 130.
À quoi ressemble une sortie avec l’Asturie 90 ?
Imagine une entrée de port à marée montante, en fin de journée, avec de petits mulets et des alevins qui tournent le long des quais. Des bars viennent chasser par à-coups, en surface, sur ce petit fourrage. Avec une canne légère, tu lances l’Asturie 90 en Black Mullet au-delà des éclaboussures et tu ramènes très vite, en walking the dog serré. Entre deux chasses, tu prospectes en éventail le long des quais. Quand la lumière baisse, tu passes sur un coloris mat pour que la silhouette se découpe mieux.
Sur une plage exposée au même moment, avec du vent de face et un fourrage plus gros, l’Asturie 90 serait moins à sa place. C’est précisément ce qui en fait un leurre de situation : sorti au bon moment, sur le bon poste, il colle à la proie ; utilisé partout, il perd son intérêt face à un modèle plus grand.
La cadence britannique, bien plus lente que la nôtre
Sur un site d’essais français, la marche en zigzag d’un stickbait se fait avec des coups de scion réguliers, à raison d’environ deux par seconde. C’est le réflexe français : on anime vite, on cherche la touche de réflexe, et quand ça ne mord pas on ralentit en passant sur une longue glissade. Chez les pêcheurs britanniques, l’association nationale de pêche du bar publie une méthode qui part de l’autre extrémité, et l’écart est frappant.
Le protocole commence avant la première tirée. Après l’impact, tu laisses le leurre complètement immobile, jusqu’à vingt secondes, le temps que les ronds provoqués par la chute attirent du poisson. Tu ne démarres que quand la surface est redevenue lisse. Ensuite, scion bas près de l’eau, et des flics de poignet très courts, de l’ordre de quinze centimètres d’aller-retour, environ un par seconde. Le point qui va te faire tiquer, c’est la vitesse de récupération : sur un moulinet de 3000 ou 4000, pas plus d’un tour de manivelle par seconde, et souvent plutôt un tour toutes les trois ou quatre secondes. Tu n’enroules que ce qu’il faut pour que la bannière ne mollisse pas.
Vient ensuite la structure de la récupération, qui n’existe quasiment pas dans la littérature française : des séquences d’animation de deux à dix secondes, séparées par des pauses de cinq à vingt secondes. Tu commences avec des séquences courtes et des pauses longues, et tu termines avec des séquences longues et des pauses courtes. Sur la touche, pas de ferrage sec, tu lèves le scion. Et sur un raté, la consigne est contre-intuitive : tu arrêtes net, tu fais frémir le leurre sur place, puis tu repars court avec beaucoup de pauses. Accélérer ou ramener est présenté comme la pire réaction possible.
Côté américain, les articles consacrés aux walkers à bar rayé recoupent ce cadre et le nuancent : scion bas, un peu de mou entre les tirées pour que le leurre puisse partir sur le côté, pompage rapide pour un zigzag serré, et une seconde de pause entre les tirées pour une glissade bien plus large. Ces mêmes sources précisent que les stickbaits surclassent les autres leurres de surface sur eau plate et perdent beaucoup en eau brassée. Le revendeur britannique de la gamme ajoute un réglage que les fiches françaises taisent : scion haut tu le fais marcher en surface, scion bas tu le fais passer juste dessous. Sur un 9 cm flottant à bille, cette cadence lente et large est probablement plus proche de son vrai registre que le zigzag serré à deux coups par seconde.
Bien le monter, et l’erreur qui tue sa nage
D’origine, tu as un triple Decoy TS 21 en taille 6 au ventre et un triple Decoy YS 21 en taille 6 en queue. Ce n’est pas de l’habillage marketing : la fiche de l’hameçon précise que le TS 21 a sa branche médiane à 90 degrés des deux autres, ce qui plaque les branches latérales sous le corps, dégage les pointes et réduit le frottement sur la peinture. Sur un leurre qui part en travers à chaque tirée, c’est exactement ce que tu veux au ventre. Le YS 21, lui, est un triple à branches équilatérales classique, conçu comme hameçon de queue. Autrement dit, l’armement d’usine est cohérent et tu n’as rien à corriger pour pêcher.
Si tu veux passer en simples, pour relâcher proprement, lis l’avertissement documenté avant de dévisser. La règle de conversion publiée côté américain est de monter de deux tailles, un triple devenant un simple deux tailles au-dessus. Les pêcheurs irlandais recommandent très majoritairement un simple spécial leurre, avec le 1/0 comme taille passe-partout sur les leurres à bar, et plusieurs disent n’avoir constaté aucune perte de touches. Mais la même source américaine met en garde sur un point précis : sur un leurre étroit qui travaille de gauche à droite, un simple monté au ventre peut venir s’enrouler autour du corps et ruiner la nage, alors qu’un simple en queue ne pose aucun problème. Sur un 9 cm aussi fin, la lecture raisonnable est donc de garder le triple au ventre et de passer en simple uniquement derrière.
Deuxième réglage, qui compte plus qu’on ne le croit sur ce format. Les sources américaines consacrées aux petits walkers préviennent qu’une agrafe dimensionnée pour le bar alourdit le nez d’un leurre léger et étouffe l’animation. L’Asturie 90 est très loin sous ce seuil. Noue en direct avec un nœud à boucle, et reste sur un bas de ligne qui ne plonge pas trop, parce qu’un long fluorocarbone lourd coule et amortit la nage d’un petit leurre de surface, alors que sa discrétion ne sert pas à grand-chose juste sous le nez du poisson.
Enfin, une comparaison qui éclaire le choix dans la marque. Le Patchinko 100 fait 10 cm pour 11 g, annoncé flottant et bruiteur, et sa fiche met en avant sa stabilité quand la surface est agitée par de petites vagues. L’Asturie 90, au même poids annoncé, est vendue sur la distance par vent de face et sur sa tolérance aux récupérations très rapides. À poids égal, ce sont deux outils différents. Et puisque le 90 n’existe qu’en version bruiteur, retiens la règle que donne un site d’essais français : le silencieux pour l’eau peu profonde et parfaitement calme, le bruiteur quand il y a du fond, du vent et du bruit ambiant. Dans le premier cas, l’Asturie 90 n’est pas le bon choix et il faut passer sur le 110 Silent.
Points forts et limites
Ce qui plaide pour lui. Il tient les récupérations très rapides, ce qui en fait un leurre de chasses fiable. Il part loin pour 11 g. Il offre quatre registres d’animation. Il est solide et armé de triples Decoy. Et c’est le modèle le moins cher de la famille Asturie.
Ce qui peut te faire hésiter. Sa petite taille le limite aux situations de petit fourrage et de mer calme. Ses 11 g demandent une canne légère. Son animation demande quelques sorties. Et autour de 23 €, c’est un petit leurre qui coûte le prix d’un grand.
Pour qui est fait l’Asturie 90 ?
Il est fait pour le pêcheur qui rencontre souvent des chasses de petit fourrage, pour les pêcheurs d’estuaires et de ports, et pour ceux qui utilisent une canne légère. Il convient aussi à qui veut découvrir la gamme Asturie à moindre coût.
Il n’est pas le meilleur choix comme stickbait unique, ni avec une canne puissante, ni par fort vent de face.
Quelles alternatives à l’Asturie 90 ?
Xorus Asturie 110 (11 cm, 15 g, autour de 29 €) : la taille polyvalente de la gamme. Voir l’avis sur l’Asturie 110.
Xorus Patchinko 100 (10 cm, 11 g, autour de 28 €) : un petit stickbait plus stable dans le clapot.
Xorus Joker 80 (8 cm, 10 g) : un petit minnow coulant bruiteur pour le petit fourrage sous la surface, quand le bar ne monte pas.
Le comparatif des meilleurs leurres de surface pour le bar classe ces modèles par situation.
Questions fréquentes
L’Asturie 90 est-il flottant ou coulant ?
Il est flottant. Un revendeur européen le vend explicitement comme leurre flottant, deux détaillants français cochent flottant et un catalogue de gamme indique une profondeur de nage en surface. La fiche du marchand ne le précise pas et plusieurs pages se contentent de leurre de surface. Le revendeur britannique ajoute qu’avec le scion bas il passe juste sous la surface sans pour autant couler.
Combien pèse vraiment l’Asturie 90, 9,3 ou 11 g ?
La très grande majorité des sources, françaises, britannique, portugaise et allemande, donnent 11 g pour 90 mm. Deux fiches françaises annoncent 9,3 g. Aucune source fabricant consultable ne tranche, mais le rapport de force est net et les fiches de cette gamme sont connues pour leurs erreurs de poids, y compris sur les grandes tailles. Retiens 11 g.
Quel est le poids de l’Asturie 90 ?
Il pèse 11 g pour 9 cm.
Quels hameçons équipent l’Asturie 90 ?
Un triple Decoy TS 21 en taille 6 sous le ventre et un YS 21 en taille 6 en queue.
Quand utiliser l’Asturie 90 plutôt que le 110 ?
Quand le bar chasse de petites proies et ignore les leurres plus gros, quand les poissons sont sélectifs par mer calme, et avec une canne légère. Dès que la mer se forme ou que le fourrage grossit, le 110 puis le 130 reprennent la main.
L’Asturie 90 est-il facile pour un débutant ?
Pas le plus facile : il demande une cadence régulière et ses coloris naturels se suivent mal à l’œil. Commence en linéaire avec des pauses, choisis un coloris visible, et le walking the dog viendra en deux ou trois sorties.
L’Asturie 90 fonctionne-t-il en eau douce ?
Oui, et très bien : perche, aspe, black bass et surtout chevesne sont cités par la marque et par les testeurs.
Simple ou triple sur l’Asturie 90 ?
Les triples Decoy n°6 d’origine piquent très bien. Un simple n°1 en queue est une option pour les roches et pour décrocher plus facilement le poisson.
Comment animer l’Asturie 90 ?
En walking the dog ou en récupération très rapide sur les chasses. Il est conçu pour tenir les grandes vitesses.
Quelle canne pour un stickbait de 11 g ?
Une canne de 2,10 m à 2,50 m d’une puissance autour de 5 à 25 g ou 7 à 28 g, avec un moulinet 2500 ou 3000 et une tresse fine.
Mon verdict sur l’Asturie 90
L’Asturie 90 est un petit stickbait de chasses, rapide, solide et bien armé, pour les jours où le bar mange petit ou se montre sélectif. Il demande un peu d’apprentissage, mais il le rend bien, et il double sur la perche et le chevesne en rivière. Avec une canne légère, c’est un complément logique à un stickbait plus gros, et la façon la plus économique d’entrer dans la gamme Asturie. Tu peux consulter le prix et les coloris disponibles de l’Asturie 90.

Xorus Asturie 90
Un petit stickbait rapide et facile pour les chasses de bar sur petit fourrage.
- Type : stickbait
- Longueur : 9 cm
- Poids : 11 g
- Triples Decoy TS 21 et YS 21 n°6
